
En généalogie se pose le problème du classement. La question est d’autant plus cruciale que le nombre d’ancêtres peut très vite rendre toute progression fastidieuse. En effet, pour une personne qui serait née dans les années 80, celle-ci ne totaliserait pas moins de 1.022 ancêtres à la dixième génération (vers 1715) et quelque 8.190 ancêtres, trois générations plus tard (vers 1610).
Il s’agit là de la théorie. La pratique est tout autre. En effet, l’implexe qui n’est autre que le fait qu’un couple se retrouve plusieurs fois dans l’ascendance modifie le dénombrement en réduisant le nombre des ancêtres.
Il reste cependant que, pour s’y retrouver, il faut adopter un classement simple et rapide et une numérotation adaptée.
En 1676, Jérôme de Sosa reprend, dans le cadre de la généalogie ascendante, la numérotation inventée par l’Allemand Heyzinger. Cette numérotation, elle-même vulgarisée au XIXe siècle par Von Stradonitz, est communément adoptée par les généalogistes. Connue sous le nom de Sosa ou de Sosa-Stradonitz, en voici les grandes lignes :
Et ce numéro Sosa donne le nombre d’ancêtres à retrouver dans une génération. Ainsi, le numéro 512 (10e génération) indique qu’il y a 512 ancêtres théoriques àretrouver.